Bref historique :
Les Comités Locaux de Liaison (CLL) sont nés de la Loi de Lutte contre les Exclusions de 1998.
« Art. L. 353-3. - Afin d'améliorer l'information des demandeurs d'emploi et leur capacité à exercer leurs droits, l'Etat, les organismes chargés du placement et de la formation des demandeurs d'emploi fixent les règles de constitution de comités de liaison auprès de leurs échelons locaux dans lesquels siègent des demandeurs d'emploi représentant les organisations syndicales représentatives au plan national et les organisations ayant spécifiquement pour objet la défense des intérêts ou l'insertion des personnes privées d'emploi. »
Ils ont été diversement mis en place sur le territoire français, en fonction de la volonté des Directeurs Régionaux de l’ANPE, mais également selon la mobilisation locale des associations de chômeurs et des syndicats. Malheureusement, sur de nombreux bassins d’emploi, ils ont été abandonnés faute de participants.
Les CLL impliquent à la fois des rencontres régulières (en moyenne 2 fois par an) entre les demandeurs d’emploi adhérents à une association et le Directeur de leur Agence Locale. Les associations ainsi représentées peuvent afficher dans l’Agence des informations sur leurs activités, sur un panneau prévu à cet effet.
Ils se déclinent à un échelon régional et national (1 fois par an).
Pour en savoir plus:
La participation organisée des demandeurs d'emploi à Pôle emploi : bilan, enjeux et perspectives
Une collègue travaillant dans les services de la Direction Régionale de Pôle Emploi Midi Pyrénées a décidé hier matin de tenter de mettre fin à ses jours, dans son bureau, après avoir quitté une réunion de service. Une enquête accident du travail en lien avec les élus du CHSCT devra faire la lumière sur les causes de cet évènement.
Des agents de Pôle Emploi, refusant de participer à la véritable "chasse à l'étranger" qui leur est imposée dans le cadre de leur travail, ont décidé de soulever la question prioritaire de constitutionnalité fondée sur le caratère discriminatoire de certaines dispositions et la rupture du principe d'égalité qu'elles instaurent. Le tribunal administratif sera saisi le 22 mars à 14h30. Une conférence de presse est organisée à cette occasion.