A la veille du sommet social pour l’emploi, organisée par l’Elysée, le MNCP entend bien porter la voix des chômeurs et précaires, premières victimes de la crise actuelle. Des actions seront conduites dans plusieurs villes de France.
Pour la 72ème fois, un sommet est convoqué d’urgence, mais toujours sans la présence des premières personnes concernées. Les associations du MNCP réagissent dans toute la France, les chômeurs et précaires se mobilisent, et, puisqu’on ne leur donne pas la parole, ils la prennent !
Des actions seront conduites dans un bon nombre de villes sur l'ensemble du territoire les 17, 18 et 19 janvier : à Montpellier, à Clermont-Ferrand, à Strasbourg, à Toulouse, à Saint-Dizier, à Mulhouse etc. A Paris, une action forte et symbolique sera mise en œuvre dans la journée par le MNCP et l’ensemble du collectif des Raisons de la Colère, réunissant le MNCP, AC !, l’APEIS, Actu Chômage et l’Appel et la pioche avec le soutien des Solidaires et FSU.
Nos actions seront multiples :
− Courrier et demande d’audience aux préfets pour demander à participer au sommet social et présenter nos mesure d'urgences et nos principales revendications
- Rassemblements devant les préfectures, les Pôle Emploi, les CAF…
- Conférences de presse
Parce que nous sommes au premier chef concernés par tout ce qui touche à l’emploi, parce qu’il n’est pas possible de prendre des décisions concernant la vie des chômeurs et précaires sans leur demander leur avis, parce que nous avons des propositions à faire, nous, associations de chômeurs et de précaires, prenons la parole !
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Une collègue travaillant dans les services de la Direction Régionale de Pôle Emploi Midi Pyrénées a décidé hier matin de tenter de mettre fin à ses jours, dans son bureau, après avoir quitté une réunion de service. Une enquête accident du travail en lien avec les élus du CHSCT devra faire la lumière sur les causes de cet évènement.
Des agents de Pôle Emploi, refusant de participer à la véritable "chasse à l'étranger" qui leur est imposée dans le cadre de leur travail, ont décidé de soulever la question prioritaire de constitutionnalité fondée sur le caratère discriminatoire de certaines dispositions et la rupture du principe d'égalité qu'elles instaurent. Le tribunal administratif sera saisi le 22 mars à 14h30. Une conférence de presse est organisée à cette occasion.