Les politiques actuelles conduites en France, influencées très largement par les agences de notation et le FMI…, ne conduisent qu’à une aggravation de la situation. Nous savons tous que la tendance de fond demeure l’accroissement du chômage et de la précarité de l’emploi. Les chiffres des deux derniers mois ne font que le confirmer. Toutes les classes d’âge sont touchées, et, comme toujours, tout particulièrement les jeunes et les seniors.
Nous demandons la mise en place immédiate de mesures d’urgence : l’accès à un revenu minimum pour les moins de 25 ans, une augmentation de 250 euros de tous les minima sociaux et la création de 400 000 emplois d’utilité sociale (type emplois-jeunes) tout spécialement pour les moins de 30 ans et les seniors.
Nous savons que c’est grâce à une mobilisation sociale d’ampleur nationale et européenne que pourront être mises en œuvre de nouvelles politiques publiques permettant une répartition des richesses plus équitable et des politiques créatrices d’emplois. Nous devons pouvoir relayer la mobilisation des « indignés » comme en Espagne et partout en Europe.
C’est pourquoi le MNCP, avec AC !, l’APEIS, la CGT chômeurs, les Solidaires, Génération précaire, l’Appel et la Pioche et le collectif des précaires et du pissenlit, avec l’appui d’Actu chômage, appellent tous les chômeurs, précaires, salariés et retraités solidaires, tous les syndicats et les grandes organisations associatives à se mobiliser le samedi 8 octobre 2011, à Paris, pour un rassemblement et une manifestation « Contre le chômage et les précarités »
Fait à Paris, le 28 juillet 2011
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Une collègue travaillant dans les services de la Direction Régionale de Pôle Emploi Midi Pyrénées a décidé hier matin de tenter de mettre fin à ses jours, dans son bureau, après avoir quitté une réunion de service. Une enquête accident du travail en lien avec les élus du CHSCT devra faire la lumière sur les causes de cet évènement.
Des agents de Pôle Emploi, refusant de participer à la véritable "chasse à l'étranger" qui leur est imposée dans le cadre de leur travail, ont décidé de soulever la question prioritaire de constitutionnalité fondée sur le caratère discriminatoire de certaines dispositions et la rupture du principe d'égalité qu'elles instaurent. Le tribunal administratif sera saisi le 22 mars à 14h30. Une conférence de presse est organisée à cette occasion.