Nous voulons :
Mise à disposition d'ordinateurs en accès libre avec possibilité d'imprimer des CV et lettres de motivation, de connecter une clé USB, avec un agent pour guider les démarches si besoin.
Aucun changement de situation (cessation d’inscription, changement de catégories etc..), aucune sanction (radiation ou suspension de l’allocation) sans information préalable de l’intéressé sur ses droits et recours (dont la possibilité de se faire accompagner de représentants d’organisations de chômeurs et syndicales).
Aucune personne au chômage ne doit être laissée sans revenu.
Notre exigence de fond demeure : l’examen de toute demande de radiation doit revenir à la DIRECCTE.
Possibilité de communiquer par téléphone directement avec son référent (hors du 3949, du mail et du SMS) notamment concernant la prise de RDV.
Pouvoir bénéficier d'un livret d'accueil expliquant clairement le fonctionnement de Pôle Emploi au moment de l'inscription, comprenant les coordonnées des associations locales de chômeurs et syndicats et rappelant la possibilité qu’a la personne au chômage de se faire accompagner.
Il faut rendre plus accessible et simple le système des télécandidatures qui exclue de nombreux chômeurs; des agents doivent pouvoir aider les chômeurs qui souhaitent utiliser ce service. Ce dernier doit offrir la possibilité de répondre à des annonces sans être obligé à chaque fois de tout réécrire (son nom son adresse, son CV et toute la procédure).Pour toutes les offres, afin de pouvoir candidater par courrier, doivent être indiquées , les coordonnées de l’agence concernée.
Avoir connaissance en détail des contrôles et indicateurs de suivi des prestataires.
L'amélioration de l'ensemble des courriers adressés aux chômeurs: implication des organisations siégeant à Pôle emploi, jusqu'au terme de la démarche
Suivi de l'expérimentation sur le fonctionnement des comités de liaison
Les panneaux: affichage et accès libre pour les organisations qui siègent au CDL. Espace: un A3 par organisation minimum
Une collègue travaillant dans les services de la Direction Régionale de Pôle Emploi Midi Pyrénées a décidé hier matin de tenter de mettre fin à ses jours, dans son bureau, après avoir quitté une réunion de service. Une enquête accident du travail en lien avec les élus du CHSCT devra faire la lumière sur les causes de cet évènement.
Des agents de Pôle Emploi, refusant de participer à la véritable "chasse à l'étranger" qui leur est imposée dans le cadre de leur travail, ont décidé de soulever la question prioritaire de constitutionnalité fondée sur le caratère discriminatoire de certaines dispositions et la rupture du principe d'égalité qu'elles instaurent. Le tribunal administratif sera saisi le 22 mars à 14h30. Une conférence de presse est organisée à cette occasion.