À Saint-Cyr-l’École (Yvelines), la mairie a institué des priorité et conditions d’accès aux services périscolaires, selon la situation professionnelle ou l’état de santé des parents. Ainsi, pour la restauration scolaire, les enfants ayant un parent chômeur n’ont plus droit qu’à deux jours de cantine au lieu de quatre par semaine. Et encore, « suivant les places disponibles »… Si un des parents est au chômage ou en longue maladie, l’enfant n’a le droit aux centres de loisirs qu’une fois par mois au lieu de tous les mercredi.
Pour discriminatoires et illégales qu’elles soient, de telles dispositions existent encore dans de nombreuses communes.
Il est aujourd’hui encore nécessaire de réaffirmer la loi et les valeurs de l’école républicaine en refusant toute sélection des enfants selon la situation de leurs parents.
Des parents d'élèves se mobilisent, le Mouvement National des Chômeurs et Précaires les soutient en signant la pétition. Vous aussi, agissez, en signant ici.