Nos universités d’automne se sont déroulées à Châtenay-Malabry les 6 et 7 octobre. Elles ont réuni une centaine de délégués de plus de 30 associations adhérentes. Après les journées nationales de Pôle emploi des 27 et 28 septembre sur les comités de liaison, nous avons réaffirmé l’importance de ces instances où les organisations de chômeurs, dont le MNCP, et les syndicats peuvent défendre l’intérêt des chômeurs et des précaires. Le Conseil d’administration de Pôle emploi doit confirmer leurs rôles avec les moyens nécessaires pour leur bon fonctionnement. Christian Charpy a pris un certain nombre d’engagements et nous ferons tout pour qu’ils soient mis en œuvre.
Toutefois, nous n’avons pas encore obtenu de la direction, une vraie reconnaissance d’une libre expression de nos organisations siégeant dans les comités de liaison. En particulier, sur les panneaux d’affichage dans les locaux des agences. Nous continuerons d’exiger l’application de ce droit fondamental et nous estimons scandaleux qu’il ne puisse pas encore s’exercer.
Les élections présidentielles approchent. Le MNCP interpellera les candidats afin de connaître leurs propositions pour réduire le chômage et la précarité. Nous présenterons les nôtres, sur l’emploi, les revenus, le statut de vie sociale et professionnel, les retraites…
Une commission jeune s’est également constituée. Leurs représentants seront aussi présents dans les délégations qui rencontreront les candidats pour porter la spécificité de leur situation et leurs revendications.
Nous avons travaillé aussi sur l’élargissement du MNCP afin de faire face au renouvellement dans nos associations déjà adhérentes, en intégrer de nouvelles, et créer de nouveaux groupes de chômeurs afin d’être plus largement présent sur tout le territoire.
Nos travaux se sont terminés le vendredi soir après avoir dégagé le contenu de nos prochaines actions revendicatives. Tous nos délégués, et d’autres militants qui nous ont rejoints, ont participé à la manifestation que nous organisions le lendemain 8 octobre avec un collectif d’autres associations et l’appui de syndicats.
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Une collègue travaillant dans les services de la Direction Régionale de Pôle Emploi Midi Pyrénées a décidé hier matin de tenter de mettre fin à ses jours, dans son bureau, après avoir quitté une réunion de service. Une enquête accident du travail en lien avec les élus du CHSCT devra faire la lumière sur les causes de cet évènement.
Des agents de Pôle Emploi, refusant de participer à la véritable "chasse à l'étranger" qui leur est imposée dans le cadre de leur travail, ont décidé de soulever la question prioritaire de constitutionnalité fondée sur le caratère discriminatoire de certaines dispositions et la rupture du principe d'égalité qu'elles instaurent. Le tribunal administratif sera saisi le 22 mars à 14h30. Une conférence de presse est organisée à cette occasion.