À Saint-Cyr-l’École (Yvelines), la mairie a institué des priorité et conditions d’accès aux services périscolaires, selon la situation professionnelle ou l’état de santé des parents. Ainsi, pour la restauration scolaire, les enfants ayant un parent chômeur n’ont plus droit qu’à deux jours de cantine au lieu de quatre par semaine. Et encore, « suivant les places disponibles »… Si un des parents est au chômage ou en longue maladie, l’enfant n’a le droit aux centres de loisirs qu’une fois par mois au lieu de tous les mercredi.
Pour discriminatoires et illégales qu’elles soient, de telles dispositions existent encore dans de nombreuses communes.
Il est aujourd’hui encore nécessaire de réaffirmer la loi et les valeurs de l’école républicaine en refusant toute sélection des enfants selon la situation de leurs parents.
Des parents d'élèves se mobilisent, le Mouvement National des Chômeurs et Précaires les soutient en signant la pétition. Vous aussi, agissez, en signant ici.
Une collègue travaillant dans les services de la Direction Régionale de Pôle Emploi Midi Pyrénées a décidé hier matin de tenter de mettre fin à ses jours, dans son bureau, après avoir quitté une réunion de service. Une enquête accident du travail en lien avec les élus du CHSCT devra faire la lumière sur les causes de cet évènement.
Des agents de Pôle Emploi, refusant de participer à la véritable "chasse à l'étranger" qui leur est imposée dans le cadre de leur travail, ont décidé de soulever la question prioritaire de constitutionnalité fondée sur le caratère discriminatoire de certaines dispositions et la rupture du principe d'égalité qu'elles instaurent. Le tribunal administratif sera saisi le 22 mars à 14h30. Une conférence de presse est organisée à cette occasion.